Charles-Romain Féburier, Rapport fait à la Société d'agriculture… (1813)
“ Joppant, il forme un nouvel allongement à la branche. Il paroit que chaque bourgeon a les moyens de se prolonger indéfiniment. Chaque feuille qui le compose en renferme une nouvelle dans son aisselle ; mais ordinairement le scion ou nouvelle branche subit une décurtation naturelle qui l'arrête au bout d'un certain nombre de feuilles développées ; mais si ce bourgeon se trouve dans une position favorable, il continue à se développer indéfiniment souvent jusqu'à ce que l'hiver vienne pincer son extrémité ; c'est alors ce qu'on nomme branches gourmandes. ”
