Résumé

Antoine David Lettres d'Antoine David sur les oliviers… (1832)

Quand on plantait à deux pans de profondeur et qu'on croyait que les racines qui devaient faire vivre l'oliviei poussaient du collet ainsi enterré , on donnait des labours en proportion, et on remuait la terre à un pan de profondeur tout autour de l'arbre jusqu'au point de mettre à nu le pied lui-même. On peut dire que cette manière de cultiver était conforme au mode de plantation , et que l'une était la conséquence de l'autre ; mais quand le cultivateur a vu les racines ou leur chevelu presque à fleur de terre , il a senti la nécessité de ne pas creuser autant, afin de conserver les racines.
Source : Gallica

Antoine David Lettres d'Antoine David sur les oliviers… (1832)

L'olivier s'accommode de toute espèce d'engrais ; mais les plus chauds sont ceux qui favorisent sa végétation. En taillant les arbres tous les deux ans, on les fume après l'année de la récolte pour leur faire pousser du bois, et on les fume copieusement ; en suivant la taille ou mieux l'élagage annuel , il convient de les fumer toutes les années, mais la moitié d'une bonne fumure est suffisante <
Nous n'approuvons pas l'application du fumier en décembre, parce que la chaleur de l'engrais peut mettre la sève en mouvement , et l'arbre souffre ou périt s'il survient une gelée.
Source : Gallica

Antoine David Lettres d'Antoine David sur les oliviers… (1832)

Le mélange des terres indiqué plus haut par l'auteur, est bon en ce qu'il divise la ténacité des terres fortes, donne de la cohésion aux terres légères; et tend à former l'espèce de terrain qui-est le plus propre à la végétation ; mais nous ne voyons pas la nécessité de faire ce mélange au moins tous les deux ans , et de couvrir annuellement la souche de l'olivier d'une terre nouvelle , à moins qu'on n'enlève une quantité égale de l'ancienne sans quoi on finirait par enterrer trop le collet.
Source : Gallica

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