Antoine David, Lettres d'Antoine David sur les oliviers… (1832)
“ Quand on plantait à deux pans de profondeur et qu'on croyait que les racines qui devaient faire vivre l'oliviei poussaient du collet ainsi enterré , on donnait des labours en proportion, et on remuait la terre à un pan de profondeur tout autour de l'arbre jusqu'au point de mettre à nu le pied lui-même. On peut dire que cette manière de cultiver était conforme au mode de plantation , et que l'une était la conséquence de l'autre ; mais quand le cultivateur a vu les racines ou leur chevelu presque à fleur de terre , il a senti la nécessité de ne pas creuser autant, afin de conserver les racines. ”
