Lambert-Antoine Robin Du Vernay, Traité sur la culture du mûrier… (1843)
“ On prétend qu'il faut que la terre de la pépinière soit moins bonne que celle du champ où l'on plantera le mûrier a demeure, afin, dit-on, qu'il ne soit pas accoutumé à une trop bonne nourriture. L'expérience m'a appris, au contraire, que meilleur est le sol de la pépinière, pourvu qu'il soit léger et point trop gras ou argileux, meilleurs sont les sujets; car, moins ils auront resté de temps en pépinière pour arriver à la grosseur voulue pour être plantés, plus ils feront ensuite de progrès. ”
