Lambert-Antoine Robin Du Vernay

Résumé

Lambert-Antoine Robin Du Vernay Traité sur la culture du mûrier… (1843)

On prétend qu'il faut que la terre de la pépinière soit moins bonne que celle du champ où l'on plantera le mûrier a demeure, afin, dit-on, qu'il ne soit pas accoutumé à une trop bonne nourriture. L'expérience m'a appris, au contraire, que meilleur est le sol de la pépinière, pourvu qu'il soit léger et point trop gras ou argileux, meilleurs sont les sujets; car, moins ils auront resté de temps en pépinière pour arriver à la grosseur voulue pour être plantés, plus ils feront ensuite de progrès.
Source : Gallica

Lambert-Antoine Robin Du Vernay Traité sur la culture du mûrier… (1843)

Lorsque la fraîcheur de la nuit vient ensuite resserrer ces mêmes organes de l'arbre, cette sève, alors comprimée, redescend un peu dans le bois, où elle se coagule en partie pour le grossir, et en partie, se trouve, par la compression, poussée dans les boutons, organes plus tendres et plus flexibles, qu'elle fait éclore en nouveaux bourgeons.
Ainsi, la chaleur du jour qui dilate la plante y fait monter la sève, et le refroidissement de la nuit, qui survient alternativement, la comprimant, la pousse aux extrémités qu'elle développe.
Source : Gallica

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