Lambert-Antoine Robin Du Vernay

Élements biographiques

Lambert-Antoine Robin Du Vernay,  Culture des abeilles dans une nouvelle ruche à étages… (1856)

“ Chaque abeille sait, aussitôt qu'elle a quitté sa robe de nymphe, ce qu'elle doit faire en particulier. Jamais il n'y a parmi elles la moindre confusion, le moindre désordre, soit qu'elles sortent de la ruche ou qu'elles y rentrent, soit qu'elles fabriquent ou qu'elles nettoient les alvéoles, soit qu'elles remplissent de miel ceux qui y sont destinés, ou qu'elles soignent les abeilles naissantes, les léchant et leur présentant de la nourriture. Elles volent aux champs, et déjà elles savent cueillir ou du miel ou du pollen, suivant que la ruche a plus besoin de l'un que de l'autre. ”
Source : Gallica

Lambert-Antoine Robin Du Vernay,  Traité sur la culture du mûrier… (1843)

“ On prétend qu'il faut que la terre de la pépinière soit moins bonne que celle du champ où l'on plantera le mûrier a demeure, afin, dit-on, qu'il ne soit pas accoutumé à une trop bonne nourriture. L'expérience m'a appris, au contraire, que meilleur est le sol de la pépinière, pourvu qu'il soit léger et point trop gras ou argileux, meilleurs sont les sujets; car, moins ils auront resté de temps en pépinière pour arriver à la grosseur voulue pour être plantés, plus ils feront ensuite de progrès. ”
Source : Gallica

Lambert-Antoine Robin Du Vernay,  Culture des abeilles dans une nouvelle ruche à étages… (1856)

“ Leur attachement à la reine et au couvain. Quand la reine meurt et qu'il n'y a point de couvain propre à la remplacer, les abeilles, dans le deuil, se livrent au désespoir. On remarque leur allure inquiète d'abord, errantes dans la ruche et sur la table ; puis l'anarchie la plus complète règne parmi elles : elles pillent le miel, déchirent les alvéoles, se dispersent et périssent. ”
Source : Gallica

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