Auguste de Frarière

Élements biographiques

Auguste de Frarière Les Abeilles et l'apiculture, par A. de Frarière… (1865)

Pendant ce temps, quelques abeilles de petite taille (c'est-à-dire les plus vieilles) parcourent la ruche intérieurement et semblent l'examiner avec soin. En prêtant une oreille attentive, on entend un bruit confus auquel on ne comprend rien d'abord ; mais on ne tarde pas à distinguer celui que font les ouvrières en rongeant certaines aspérités de la ruche; ensuite on perçoit de petits sons dont l'intensité varie à l'infini. Quelquefois un son plus clair domine les autres et semble un ordre donné par un des chefs. Il est rare que la voix de la reine se fasse entendre dans ces premiers moments.
Source : Gallica

Auguste de Frarière Guide de l'éleveur d'abeilles… (1854)

Les abeilles ouvrières forment la classe la plus nombreuse; ce sont, ainsi que je l'ai dit, des femelles dont l'ovaire n'a pu se développer.
Ce sont elles qui vont à la recherche des provisions ; qui construisent les admirables édifices
de cire destinés à l'éducation de la famille et à servir de magasin pour renfermer les récoltes de miel et de pollen, qu'elles vont butiner sur les fleurs. Ce sont elles qui élèvent la progéniture de la reine ; qui veillent à tous les besoins de la population ; qui défendent l'entrée de leur demeure et y entretiennent la propreté la plus rigoureuse.
Source : Gallica

Auguste de Frarière Les Abeilles et l'apiculture, par A. de Frarière… (1865)

Quand on verra les petits cultivateurs, les laborieux ouvriers des champs, et ceux qui se fixent partout où ils trouvent à exercer une industrie quelconque, s'adonner à la culture des abeilles, on sera certain que bien des privations, bien des souffrances ont cessé de peser sur eux et sur leurs familles. Un petit rucher sera pour ces braves gens une caisse d'épargne produisant de forts intérêts.
Il ne faut qu'un petit jardin, une cour, un grenier même pour loger quelques essaims qui, bien dirigés, peuvent assurer à leur possesseur une petite somme annuelle de dix à vingt francs par ruche.
Source : Gallica

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