Auguste de Frarière

Résumé

Auguste de Frarière Guide de l'éleveur d'abeilles… (1854)

Les abeilles ouvrières forment la classe la plus nombreuse; ce sont, ainsi que je l'ai dit, des femelles dont l'ovaire n'a pu se développer.
Ce sont elles qui vont à la recherche des provisions ; qui construisent les admirables édifices
de cire destinés à l'éducation de la famille et à servir de magasin pour renfermer les récoltes de miel et de pollen, qu'elles vont butiner sur les fleurs. Ce sont elles qui élèvent la progéniture de la reine ; qui veillent à tous les besoins de la population ; qui défendent l'entrée de leur demeure et y entretiennent la propreté la plus rigoureuse.
Source : Gallica

Auguste de Frarière Guide de l'éleveur d'abeilles… (1854)

Qui pourrait assister au réveil de la nature sans se sentir ému, sans éprouver une joie pure, religieuse, qui élève l'âme jusqu'à celui qui nous permet d'espérer un autre printemps plus beau encore et qui n'aura pas de fin.
Cette époque, la plus agréable de l'année, est certainement la plus chère aux apiculteurs.
En voyant l'ardeur que déploient les abeilles et l'aspect prospère du rucher, ils oublient les désastres passés et se promettent d'en prévenir le retour par des soins mieux entendus.
Chaque jour il naît des centaines d'abeilles.
Source : Gallica

Auguste de Frarière Guide de l'éleveur d'abeilles… (1854)

On doit certainement reconnaitre les efforts de tant d'hommes persévérants, dont la vie s'est pour ainsi dire écoulée en travaillant au même but, celui de tirer tout le parti possible de l'industrie des abeilles, tout en ménageant cellesci, dans notre intérêt, il est vrai, plutôt que dans celui de ces dernières. Ont-ils réussi dans cette difficile entreprise? C'est ce dont il est permis de douter en voyant que partout règne cette vieille ruche en cloche, si décriée, si anathématisée par de nombreux et infatigables inventeurs.
Source : Gallica

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