Résumé

Antoine Siau Rapport sur l'industrie abeillère des Pyrénées-Orientales (1857)

Pourquoi, dans le courant de l'automne, ne mariet-on pas les ruches faibles à d'autres qui ont une bonne population et bien approvisionnées, et qui, proportion gardée, consomment moins, ce qui leur permet de résister aux froids les plus rigoureux? La dimension des ruches ne comporte-l-elle pas d'y réunir jusqu'à trois essaims faibles?
Veut-on encore éviter les maladies? il faut laisser aux abeilles le miel nécessaire à leur alimentation, et ne pas leur donner des substances qui leur soient nuisibles.
L'état de la température devient-elle variable, ce
qui arrive fréquemment au printemps?
Source : Gallica

Antoine Siau Rapport sur l'industrie abeillère des Pyrénées-Orientales (1857)

Deux maladies principales attaquent les abeilles. La plus dangereuse est la dyssenterie, qui cause parfois la ruine d'une partie du rucher: elle est occasionnée par la mauvaise nourriture donnée aux abeilles pendant l'hiver; par l'altération du pollen, dont la moisissure peut provenir encore des vapeurs qui tombent en eau sur les gâteaux, et de la mauvaise habitude, surtout, de placer près du sol les ruches dans des lieux humides. Si le printemps est froid et pluvieux, le pollen se trouve altéré; le miel s'en ressent: il est aqueux, et la dyssenterie se déclare.
Source : Gallica

Antoine Siau Rapport sur l'industrie abeillère des Pyrénées-Orientales (1857)

On vend bien rarement une ruche, dans la crainte que la vente ne porte malheur à tout le rucher, si elle se fait à prix d'argent; mais, cependant, des échanges à valeur égale ont lieu contre des ruches et des brebis.
Lorsque l'hiver est trop prolongé, et que la colonie va manquer de vivres, on place dans le nourrisseur du miel délayé dans du vin , pour donner de la vigueur aux abeilles, ou bien une purée préparée avec la fécule de fèves et du miel.
Source : Gallica

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