Résumé

Charles Debeauvoys Calendrier du propriétaire d'abeilles… (1854)

Au même instant, les abeilles tombent endormies, la ruche fût-elle séparée par quatre ou cinq planchers.
On lève la ruche, ou on sépare les hausses; ou bien, si c'est une des nôtres, on l'ouvre et on opère sans gants et sans manque. Toutes les ruches deviennent laciles à exploiter, et tous les procédés peuvent être suivis tranquillement, sans aucun danger. Il faut opérer sons un arbre, dans une charmille, à l'ombre enfin, et loin du rucher.
Source : Gallica

Charles Debeauvoys Calendrier du propriétaire d'abeilles… (1854)

Je me rends à son jardin, nous renversons la ruche, nous la frappons, et il en sort une charmante musaraigne dite miserite, qui s'était fait un gentil gîte dans le plus haut de la ruche, et attendait là, chaudement, que les beaux jours lui permissent de courir la campagne. C'est un fait fort singulier que les mulots, souris, musaraignes, campagnols, lorsqu'ils envahissent une ruche, ne mangent que la tête et le corselet des abeilles.
Source : Gallica

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