Résumé

Portrait de Georges de Layens Georges de Layens Le Rucher illustré, erreurs à éviter et conseils à suivre… (1895)

On a oublié d'incliner les ruches pendant l'hiver et de séparer le plateau de la ruche par de petites cales, afin d'obtenir ainsi un courant d'air sous les rayons.
Dans les endroits humides, et là où, par suite des abris rapprochés, l'air ne circule pas autour des ruches, l'humidité produite par les abeilles ne peut s'échapper au dehors. Il en résulte que beaucoup d'abeilles meurent et que les autres, devenues malades, vont mourir au dehors à la sortie de l'hiver ; de là, le dépeuplement des ruches au printemps.
Source : Gallica

Portrait de Georges de Layens Georges de Layens Le Rucher illustré, erreurs à éviter et conseils à suivre… (1895)

On doit toujours donner plus de nourriture que celle qui parait nécessaire, parce que, par suite du nourrissement, une partie du sirop est dépensée par les abeilles, soit pour nourrir du nouveau couvain, soit par le fait de l'emmagasinage lui-même, pendant lequel les abeilles consomment davantage.
On a calculé que cette dépense pouvait être évaluée à environ un quart du sirop administré. Il aurait donc fallu leur donner un quart de plus que la provision juste nécessaire ; sans quoi, on s'expose à perdre la ruche ou au moins à être obligé de la nourrir trop tôt à la fin de l'hiver.
Source : Gallica

Portrait de Georges de Layens Georges de Layens Le Rucher illustré, erreurs à éviter et conseils à suivre… (1895)

Les colonies faibles ou orphelines doivent avoir leurs entrées très étroites, car il y a toujours des abeilles qui cherchent à pénétrer dans ces colonies pour s'emparer du miel. Dès que l'on s'aperçoit qu'une ruche est orpheline, on doit le plus tôt possible la réunir à une autre, c'est le moyen le plus simple d'en tirer parti.
Source : Gallica

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