Rosaceae

Définition et enjeux

Séraphin-Joseph Mottet,  Les rosiers : historique, classification… (1909)

“ Nous avons vu précédemment que chaque végétal possède deux existences, l'une souterraine par ses racines, l'autre aérienne par sa tige et ses feuilles. Les racines servent à fixer le végétal et à puiser dans le sol la nourriture dont il a besoin. La tige, qui se subdivise souvent en branches, a pour mission d'assurer, par les feuilles et les fleurs qu'elle porte, la respiration et la reproduction de la plante. Les racines s'enfoncent dans le sol, tandis que la lige s'élève dans l'air. ”
Source : Gallica

J. Gérôme,  Guides aux collections de plantes vivantes…

“ De nombreux types de Rosiers furent aussi introduits vers la même époque : Rosier multiflore (1781) , R. Thé (forme à fleurs roses et forme à fleurs jaunes) , (1780 et 1824) , R. du Bengale (1798) , R. de Lady Banks (1807) , R. de l'Ile Bourbon (1819) .
Le commencement du XIXe siècle fut une période très brillante pour l'horticulture, tant au point de vue de l'amélioration des espèces déjà cultivées (production de variétés nouvelles) qu'à celui de l'utilisation de plantes cultivées jusque-là comme simples plantes de collection.
”
Source : Gallica

Pierre Étienne Simon Duchartre,  Éléments de botanique, comprenant l'anatomie… (1867)

“ Ainsi, il existe des Rosiers à fleur blanche, d'autres à fleur jaune, d'autres à fleur rose ou plus ou moins rouge ; la forme des feuilles, de la fleur, du calice fructifère, etc., varie de l'un à l'autre, et néanmoins tout le monde les reconnaît au premier coup d'œil pour desRosiers, mais pour des Rosiers constituant des espèces distinctes et séparées. De même nos jardins renferment un Groseillier à fruits en grappe, rouges ou devenus blancs par la culture et toujours fortement acides ”
Source : Gallica

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