Armand de Quatrefages,
Rapport sur les progrès de l'anthropologie…
(1867)
“ C'est dire qu'on doit laisser de côté tout ce qui touche aux origines premières ; c'est ramener la question à celle que se posent le botaniste, le zoologiste, en présence d'un groupe de végétaux ou d'animaux présentant un mélange de caractères dont les uns les rapprochent tandis que d'autres les éloignent; c'est en un mot rappeler que le problème de l'unité ou de la multiplicité des espèces humaines est une question de Taxonomie, semblable de tout point à celles que les naturalistes ont chaque jour à traiter. ”
