Résumé

Auguste de Frarière Les Abeilles et l'apiculture, par A. de Frarière… (1865)

Pendant ce temps, quelques abeilles de petite taille (c'est-à-dire les plus vieilles) parcourent la ruche intérieurement et semblent l'examiner avec soin. En prêtant une oreille attentive, on entend un bruit confus auquel on ne comprend rien d'abord ; mais on ne tarde pas à distinguer celui que font les ouvrières en rongeant certaines aspérités de la ruche; ensuite on perçoit de petits sons dont l'intensité varie à l'infini. Quelquefois un son plus clair domine les autres et semble un ordre donné par un des chefs. Il est rare que la voix de la reine se fasse entendre dans ces premiers moments.
Source : Gallica

Auguste de Frarière Les Abeilles et l'apiculture, par A. de Frarière… (1865)

Quand on verra les petits cultivateurs, les laborieux ouvriers des champs, et ceux qui se fixent partout où ils trouvent à exercer une industrie quelconque, s'adonner à la culture des abeilles, on sera certain que bien des privations, bien des souffrances ont cessé de peser sur eux et sur leurs familles. Un petit rucher sera pour ces braves gens une caisse d'épargne produisant de forts intérêts.
Il ne faut qu'un petit jardin, une cour, un grenier même pour loger quelques essaims qui, bien dirigés, peuvent assurer à leur possesseur une petite somme annuelle de dix à vingt francs par ruche.
Source : Gallica

Auguste de Frarière Les Abeilles et l'apiculture, par A. de Frarière… (1865)

Lorsqu'un propriétaire trop avide a dépouillé les ruches de la plus grande partie de leurs provisions, qu'il en a enlevé le pollen, les abeilles sont privées de tout ce qui fait le charme de leur vie ; elles doivent se résigner à vivre accrochées les unes aux autres, presque sans mouvement, sans travail, trop heureuses encore si le peu de miel qu'on leur a laissé peut suffire à leur nourriture jusqu'au retour des fleurs.
Source : Gallica

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