Jean-Henri Fabre,
Éléments d'histoire naturelle des animaux…
(1881)
“ La respiration est toujours aquatique. De chaque côté du cou est une profonde dépression, que protège un couvercle osseux, appelé opercule, libre sur son contour postérieur. Le bord libre se soulève ou s'affaisse au gré de l'animal, ouvrant et fermant tour à tour une ample fente demi-circulaire, improprement nommée ouïe, car l'organe de l'audition n'a rien de commun avec elle. Sous l'opercule sont les organes respiratoires, les branchies, habituellement au nombre de quatre de chaque côté. ”
