Résumé

Pierre-Louis Gratiolet Mémoire sur les plis cérébraux de l'homme et des primatès… (1834)

Ainsi, dans les uns, le lobe frontal l'emporte ; dans quelques autres, le lobe pariétal domine; dans d'autres enfin, c'est le lobe occipital.
Ces lobes, si j'ose ainsi m'exprimer, se disputent la surface de l'hémisphère cérébral.
Si l'un d'eux s'agrandit, il refoule le lobe voisin ; l'espace que l'un gagne, l'autre le perd. Ce qui se dit des lobes peut se dire également des plis cérébraux.
Mais, quels que soient ces mouvements, ces oscillations, la forme générale du cerveau demeure souvent à peu près la même.
Source : Gallica

Pierre-Louis Gratiolet Mémoire sur les plis cérébraux de l'homme et des primatès… (1834)

Ce n'est pas là seulement perfectionner la science ; la perfectionner de cette façon, c'est véritablement la créer de nouveau.
Il n'y a donc, à la face externe du cerveau, que trois plis bien distincts ; à savoir, le pli marginal postérieur, qui est fort épais, le sommet du pli courbe et le pli temporal moyen.
Sur la face interne de l'hémisphère, le cerveau est absolument lisse au-dessus du corps calleux. Il est profondément divisé, en arrière, par la scissure des hippocampes.
Source : Gallica

Pierre-Louis Gratiolet Mémoire sur les plis cérébraux de l'homme et des primatès… (1834)

Ainsi, selon Willis, chaque circonvolution paraît avoir, dans l'histoire de l'intelligence, un rôle particulier : de la simplicité, de la pauvreté de ces plis, de leur uniformité dans les animaux inférieurs, résulte l'uniformité des actes intellectuels dans tous les animaux d'une même espèce ; de leurs variations infinies résultent dans l'Homme non-seulement les variétés des aptitudes individuelles, mais encore, jusqu'à un certain point, la liberté morale.
Source : Gallica

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