Résumé

F.-P. Dodd Contributions à l'étude des grands lépidoptères d'Australie… (1916)

Ce qui est « espèce » pour un entomologiste n'est souvent que « variété » pour un autre, et réciproquement. On pourrait certainement citer plusieurs groupes où, sans sortir des limites assignées à l'espèce, l'étendue des variations est incomparablement plus grande que tout ce que nous voyons aujourd'hui chez les Xyleutes; il en est d'ailleurs presque toujours ainsi dans les rameaux phylétiques anciens, où la vestiture uniforme ne permet que de très faibles variations du dessin (1) .
Source : Gallica

F.-P. Dodd Contributions à l'étude des grands lépidoptères d'Australie… (1916)

Les Xyleutes indo-malais L'Inde et l'Archipel indo-malais ne nous fournissent à étudier que sept espèces de Xyleutes; mais, celles que nous connaissons le mieux : Xyl. Strix et Xyl. persona (1) comptent parmi les plus grandes et les plus belles. Dans toutes ces espèces, la maculature des ailes est tout à fait
caractéristique et complètement différente de ce que nous avons observé jusqu'ici chez les Xyleutes d'Australie.
Source : Gallica

F.-P. Dodd Contributions à l'étude des grands lépidoptères d'Australie… (1916)

Quoi qu'il en soit, on doit admettre que l'adaptation endoxylique représente un caractère acquis chez les Lépidoptères ; la dessiccation est, en effet, extrêmement funeste aux larves de tous les insectes; aucune ne peut vivre à l'air libre lorsque l'état hygrométrique s'abaisse au-dessous d'un certain degré. On s'explique dès lors très bien que des chenilles tout à fait nues, comme celles des Zeuzeridæ, qui naissent, en Australie, au début de la saison sèche, seraient très exposées à périr si elles se nourrissaient à l'air libre, soit sur les feuilles, soit sur les écorces tendres.
Source : Gallica

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