Résumé

Ernest Menault Les insectes nuisibles à l'agriculture et à la viticulture… (1886)

Chaque femelle dépose un œuf sur chaque grain, elle recommence la même opération jusqu'à ce qu'elle ait achevé toute sa ponte, qui est d'une centaine d'oeufs. Comme elle ne mange pas pendant sa période de papillon, sa ponte achevée, elle meurt c'est l'affaire de deux ou trois jours. Souvent éclose le matin, elle pond dans le courant de la journée et meurt de vieillesse le lendemain; l'existence du mâle est encore plus courte que celle de la femelle. Eh bien, pendant cette vie éphémère à l'état
parfait, l'Alucite enlève des millions à l'agriculture.
Source : Gallica

Ernest Menault Les insectes nuisibles à l'agriculture et à la viticulture… (1886)

Avant d'en arriver à un moyen qui sort aussi directement des usages de la plupart des pays et qui demande une main-d'œuvre toute particulière, il faudra que les cultivateurs voient leurs récoltes ravagées plusieurs années de suite par ce même insecte, ce qui n'est pas d'ailleurs chose impossible. Ne sait-on pas, en effet, que la Cécydomie du froment, celle qui attaque les épis, a forcé les cultivateurs de certaines contrées en Amérique, à suspendre la culture du blé pendant plusieurs années de suite?
Source : Gallica

Ernest Menault Les insectes nuisibles à l'agriculture et à la viticulture… (1886)

Vers le mois de juillet elle est insecte parfait et, dans cet état, le Zabre bossu est encore nuisible au blé. Le jour, il est caché sous les pierres, sous les mottes de terre, enfin sous tout ce qui peut lui servir d'abri, et ce n'est que le soir qu'il se met en mouvement. Il grimpe alors le long des chaumes et va dévorer le grain dans l'épi; comme il est d'assez grande taille, on conçoit quel dommage il peut causer aux récoltes, surtout lorsque, par exception heureusement, il se montre en grande quantité.
Source : Gallica

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