Ichneumonidae

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre,  Les Ravageurs (1870)

“ Une larve vivante n’a pas d’odeur. Et puis le plus difficile n’est pas de découvrir qu’une larve grasse à point est là, sous l’écorce, à telle ou telle autre profondeur ; il faut en outre savoir si l’œuf d’un autre ichneumon n’est pas déjà pondu dans le corps du ver convoité, car une seule larve serait insuffisante pour deux nourrissons. Un œuf déposé dans les graisses du ver ne se voit pas, ne s’entend pas, ne se sent pas ; c’est de pleine évidence. Cependant l’ichneumon ne plonge jamais sa tarière, à travers l’écorce, dans une larve déjà occupée. ”
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Portrait de François-Vincent Raspail François-Vincent Raspail,  Histoire naturelle de la santé et de la maladie chez les végétaux et chez les animaux en général… (1843)

“ Les ichneumons ont la tarière oviducte beaucoup plus courte que les cynips ; chez certaines espèces même, la tarière, après la ponte, leur rentre tout à fait dans l'abdomen.
916. 1° ICHNEUMONS PUPPIPHAGES. La mouche de ces ichneumons se pose sur le corps d'un ver, ou plutôt d'une chenille, et lui insinue ses œufs dans l'intérieur du corps, en lui perforant l'épiderme. Dépositaire de ces œufs parasites, la chenille continue à vivre et à se développer, nourrissant de sa graisse et de ses tissus le ver rongeur qui la mine, sans qu'elle semble s'en douter, et sans qu'on puisse s'en apercevoir
”
Source : Gallica

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