Coque (insecte)

Définition et enjeux

Henri Coupin,  L'aquarium d'eau douce et ses habitants… (1893)

“ L'insecte demeure environ six semaines dans la coque, partie en larve, puis en nymphe, puis en adulte, attendant que ses téguments aient pris la consistance nécessaire. Alors il ronge circulairement la calotte supérieure de la coque, et va
s'accrocher aux tiges des plantes sans sortir de l'eau, et ne paraissant pas d'ordinaire enveloppé d'air.
”
Source : Gallica

Ernest Van Bruyssel,  Les clients d'un vieux poirier… (1878)

“ Lorsque l'époque des métamorphoses est arrivée, notre larve, parvenue à sa grosseur, va et vient en traçant des sillons irréguliers dans le sol, et se file une coque ronde, entourée de sable à l'extérieur et tapissée à l'intérieur d'une soie blanche et fine. C'est dans cette coque qu'elle se change en nymphe, et on peut l'y voir, courbée en cercle et immobile, attendant avec calme le moment de sa délivrance.
L'insecte parfait est très allongé et ressemble assez à la libellule. Il a quatre grandes ailes, chargées de nervures très nombreuses et fort délicates.
”
Source : Gallica

C. Vériot,  Les insectes (1873)

“ Enfin, les céréales et les légumes secs sont trop souvent habités* par les charançons, sorte de petits coléoptères dont la larve se nourrit aux dépens du grain et ne laisse qu'une coque à peu près vide quand elle est arrivée à l'état d'insecte parfait.
La jolie coccinelle à manteau rouge ou jaune piqueté de noir, à laquelle nous nous garderons bien d'ôter le nom de bête à bon Dieu, qui la fait
respecter même des enfants, dont l'âge est sans pitié, est non-seulement inoffensive, mais encore utile.
”
Source : Gallica

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