Henri Coupin, L'aquarium d'eau douce et ses habitants… (1893)
“ Nous avons maintenant à nous occuper d'un autre, non moins féroce, la larve des LIBELLULES. C'est un vilain animal. Le corps, de couleur terne, massif, se termine par une grosse tète pourvue de deux gros yeux. Sur le dos, on remarque deux sortes d'ailes rudimentaires, rigides. Sur la face ventrale, il y a trois paires de pattes, ne présentant rien de particulier. Le corps se termine en arrière par une sorte de pyramide, formée par la réunion de plusieurs épines, qui de temps à autre s'éloignent l'une de l'autre comme les pétales d'une fleur qui s'épanouit. ”
