Résumé

Henri Coupin L'aquarium d'eau douce et ses habitants… (1893)

Nous avons maintenant à nous occuper d'un autre, non moins féroce, la larve des LIBELLULES.
C'est un vilain animal. Le corps, de couleur terne, massif, se termine par une grosse tète pourvue de deux gros yeux. Sur le dos, on remarque deux sortes d'ailes rudimentaires, rigides. Sur la face ventrale, il y a trois paires de pattes, ne présentant rien de particulier. Le corps se termine en arrière par une sorte de pyramide, formée par la réunion de plusieurs épines, qui de temps à autre s'éloignent l'une de l'autre comme les pétales d'une fleur qui s'épanouit.
Source : Gallica

Henri Coupin L'aquarium d'eau douce et ses habitants… (1893)

Le Lophopus que nous examinons n'est pas un animal unique ; c'est une colonie d'animaux qui, tout entière, s'est formée par le bourgeonnement d'un seul individu primordial. Examinons cette colonie avec une forte loupe ou mieux au microscope avec un faible grossissement. Nous verrons ainsi que tous les individus communiquent les uns avec les autres par leur partie inférieure. Un Polype épanoui nous montre d'abord au sommet un orifice, la bouche, entouré d'une masse en fer à cheval et portant de nombreux tentacules.
Source : Gallica

Henri Coupin L'aquarium d'eau douce et ses habitants… (1893)

L'observateur qui voit combien ce devant de bateau enfonce, combien ses bords sont près de l'eau, oublie dans l'instant que le Cousin est un Insecte auquel il donnera volontiers la mort dans un autre temps, il devient inquiet pour son sort, et le devient bientôt davantage pour peu qu'il s'élève du vent, pour peu que ce vent agisse sur la surface de l'eau. On voit pourtant d'abord avec plaisir la petite agitation de l'air, qui suffit pour faire voguer le Cousin avec vitesse ; il est parti de différents côtés, il fait différents tours dans le baquet.
Source : Gallica

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