E. André

Élements biographiques

E. André,  Élevage des vers à soie sauvages… (1908)

“ ELEVAGE A L'INTÉRIEUR. — L'élevage à l'intérieur, par un procédé quelconque, offre l'avantage de soustraire les vers à soie à de nombreuses causes de destruction : le froid, la trop forte chaleur, la pluie persistante, les bourrasques de vent, la grêle, le manque de nourriture, les oiseaux, les rats, les insectes parasites, etc.
Par contre, il les prive d'air, d'espace, de lumière, les fait vivre souvent dans la malpropreté et les expose aux maladies contagieuses.
Tous les moyens d'alimentation employés, sauf l'élevage sur plantes empotées, donnent une nourriture plus ou moins dénaturée.
”
Source : Gallica

E. André,  Élevage des vers à soie sauvages… (1908)

“ Le principal ennemi de la chenille est une guêpe qui la dévore.
Un hyménoptère de la famille des chalcidides, et un diptère, à l'état de larve, se nourrissent aussi de l'intérieur de la chrysalide ou de la chenille vivante, lui laissant encore la force de faire son cocon, mars empêchant la formation du papillon.
Malgré sa grande rusticité, cet Attacus ne parait pas pouvoir être acclimaté en France ; mais la qualité de la soie et le grand nombre de récoltes qu'on peut faire à la Guyane permettent de croire que cet élevage pourrait être une source de profits sérieux pour notre colonie.
”
Source : Gallica

E. André,  Élevage des vers à soie sauvages… (1908)

“ PAPILLON. — Grand papillon, jaune de chrome avec des dessins d'un brun rouge vif, beaucoup plus étendus chez les mâles que chez les femelles. Celles-ci ont les ailes beaucoup plus grandes et plus larges que les mâles, et les prolongements des ailes inférieures plus larges et plus courts. Chez les mâles, l'aile inférieure, de la base à l'extrémité de la queue, est toujours plus longue que l'envergure, tandis qu'elle est toujours plus courte chez la femelle. ”
Source : Gallica

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