Sikkim

Définition et enjeux

Portrait de Isabelle Massieu Isabelle Massieu,  Népal et pays himalayens (1914)

“ Un peu plus loin la vallée s'élargit et nous revenons à la Rongnitchou dont nous allons suivre la rive gauche jusqu'à la route qui monte à Gang-Tok, capitale du Sikkim, que l'on me montre dans le lointain sur une croupe de montagnes.
Les cultures se multiplient sur toutes les pentes, contrairement à ce que l'on m'en avait dit à Londres où l'on m'avait représenté le Sikkim comme un pays dénué de ressources et d'intérêt et qui ne valait pas le voyage.
”
Source : Gallica

Sociétés françaises de géographie. Congrès,  Congrès national des Sociétés françaises de géographie… (1896)

“ Les religions de ces tribus sont plus ou moins dissemblables; c'est, généralement, du bouddhisme, auquel se mêlent des principes ou plutôt des pratiques brahmanistes et fétichistes.
Par sa situation entre quatre pays, le Sikkim devait forcément attirer l'attention de l'Angleterre. Dès l'année 1817, la Compagnie des Indes passa un traité d'amitié avec le rajah du Sikkim; plus tard, des difficultés s'élevèrent et diverses expéditions eurent lieu, dont le résultat fut la cession à l'Inde d'une bande du territoire sikkimois, puis l'établissement du protectorat britannique sur ce pays
”
Source : Gallica

Constant Améro,  Les contrées mystérieuses et les peuples inconnus (1884)

“ Le Sikkim est formé par une grande et belle vallée qui constitue en quelque sorte le premier étage de l'Himalaya et où se trouve une des plus hautes montagnes du globe, le Gaurisankar (8,839 m.) . Conquis par les Gorkhas, mais affranchi par les Anglais en 1815, il est devenu en grande partie une colonie britannique : les indigènes ne conservent que la région la plus montagneuse, où le Kantchendjonga élève sacime à une hauteur de plus de 8,000 mètres, et où le rajah réside dans sa capitale de Tamloung ”
Source : Gallica

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