Paul d’Ivoi,
Le Message du Mikado
(1912)
“ Or, un soir que les lions avaient rugi leur terrifiant concert, Sika s’était accoudée tristement à la croisée ; en proie à l’idée fixe, elle ressassait ses pensées noires où, suivant l’expression poétique japonaise, son cœur donnait le vol aux papillons violets de la douleur. Dans le jardin interdit de la Médressé, dans ce jardin strictement réservé aux femmes, elle avait cru distinguer, entre les buissons, une silhouette d’homme. ”
