Paul d’Ivoi,
Le Message du Mikado
(1912)
“ Et à Sika qui lisait par-dessus son épaule : — Comprends-tu maintenant ; notre ennemi cherchera le maudit vêtement en dehors de nous. Peut-être nous laissera-t-il dormir tranquillement et s’acharnera-t-il sur nos bagages, sans soupçonner l’aide de ce digne M. Tibérade. Elle hocha la tête en personne peu convaincue, mais elle ne répliqua pas ; son émoi, né en elle, de la résonance des syllabes formant le nom de son sauveur, la rendant incapable de proférer un son. Quoi qu’il en soit, une voiture les conduisit au Mirific-Hôtel, où ils procédèrent à leurs ultimes préparatifs de départ. ”
