Marga d’Andurain,
Le Mari passeport
“ « Pour la femme adultère, comme toi, c’est d’habitude la lapidation après avoir fait le tour de la ville, chargée de chaînes. Tous les habitants lui lancent des pierres jusqu’à ce qu’elle meure. » Assez ! je n’en puis plus. Mes tempes battent, mes oreilles bourdonnent, lapidée, lapidée... La mort, le cou tranché, fusillée, ça m’est égal, mais lapidée, combien d’heures de souffrance... ça, je le redoute. Plus de réponse, deux êtres durs, fermés, impassibles me regardent. Ils n’ont plus rien à ajouter. Mon esprit se refuse en ce moment à concevoir la mort prochaine : la MORT ! ”
