Lucie Delarue-Mardrus,
El Arab l’Orient que j’ai connu
“ Un personnage allongé, tout seul dans son petit bateau de rêve, se redresse au choc, et regarde. Il est vêtu d’une robe vieux rose, d’un étroit manteau noir, et coiffé d’une haute tiare de feutre fauve. Il est jeune encore. Son visage émacié, fort pâle, s’entoure d’une barbe de saint François d’Assise. Ses yeux tachés d’or ont l’air de voir au delà de la vie. Désolés de ce qui vient d’arriver, nous nous excusons à tout hasard en français. Et c’est en français qu’il nous répond, d’une voix très douce, avec un accent d’étranger agréable à l’oreille. ”
