Louis Bertrand,
Les Élites orientales - Jeunes-Turcs et Jeunes-Égyptiens
“ Quand l’Egypte ne gagnerait à la création d’une université que d’exciter et de propager chez ses jeunes gens l’esprit d’émancipation, elle n’aurait perdu ni son temps ni son argent. Mais on espère davantage. On rêve déjà toute une renaissance des littératures et des sciences de l’Islam revivifiées par celles de l’Europe. On aura des savans, des érudits, des humanistes ; qui, non seulement, feront leurs leçons en arabe ou en turc, mais qui, à leur tour, enrichiront la science, s’ingénieront à adapter leur langue à toutes les exigences de la pensée moderne. ”
