Anatole Leroy-Beaulieu,
Revue des Deux Mondes
“ C’est une des choses qui doivent nous rassurer sur l’avenir prochain du français en Turquie. Aux Turcs, comme aux Grecs, aux sujets ottomans de toute race et de toute religion, il faudra, longtemps encore, j’oserai presque dire il faudra toujours, une langue internationale, empruntée à l’Occident, qui les mette ou les maintienne en relations avec l’Europe et avec la civilisation moderne. N’est-ce pas là une des premières conditions de la rénovation de l’Orient ? Les plus patriotes, les plus nationalistes des Jeunes-Turcs en ont eux-mêmes le sentiment. ”
