Langue turque

Définition et enjeux

Portrait de Bon-Joseph Dacier Bon-Joseph Dacier Rapport historique sur les progrès de l'histoire et de la littérature ancienne… (1810)

Nous avons peu de chose à dire sur la langue et la littérature Turques. La langue Turque n'est guère étudiée parmi nous que pour le service de
la diplomatie, et a peine occupe-t-elle une place dans la littérature. La poésie des Turcs et leurs romans sont rarement autre chose que des traductions et des imitations de-l'arabe et du persan, mais sur-tout de cette dernière langue.
C'est presque uniquement dans l'histoire moderne que les Turcs nous offrent des écrivains originaux.
Source : Gallica

René Pinon Revue des Deux Mondes

Les Jeunes Turcs proclament qu’il n’y aura pas de race prépondérante, que l’égalité suffira à résoudre toutes les difficultés ; mais la langue turque, cependant, sera la langue de l’Etat, celle des écoles, tout au moins des écoles supérieures ; n’y aura-t-il pas là une source de mécontentemens graves, de rivalités dangereuses pour la tranquillité de l’Empire ?
Source : Wikisource

Portrait de Victor Langlois Victor Langlois Revue des Deux Mondes

On prétend que les Turcomans sujets du Zeïthoun parlent le même idiome que les Arméniens; si le fait est constaté, c’est un phénomène remarquable à signaler dans l’histoire de la linguistique. Chacun sait en effet que la langue turque, qui, grâce à l’admirable conjugaison de ses verbes, peut être facilement apprise, s’est imposée sans peine à toutes les races conquises, tandis que ni les Arméniens ni les juifs n’ont pu propager leurs idiomes, ni les faire accepter aux populations chez lesquelles ils sont établis, même en assez grand nombre.
Source : Wikisource

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