Joséphine Colomb, La fille de Carilès ; Le petit prince Ulrich… (1878)
“ Comme elle se trouvait heureuse aux jours de son enfance, Nedji la bohémienne ! Alerte et légère comme un écureuil, souple et nerveuse comme un jeune cheval sauvage, elle courait par les campagnes, pieds nus et cheveux au vent, jouissant en liberté des beautés de la terre et des cieux. Point de murs qui l'enfermassent comme une prison; point de limites à ses regards : chaque jour de nouveaux horizons se déroulaient devant ses yeux, et de nouvelles routes devant ses pas. ”
