Gérard de Rode, Le Bijou du vieux temps, par Gérard de Rode… (1866)
“ Nous sommes fraîches et vermeilles, c'est pour toi notre éclat, c'est pour toi nos parfums, nous t'aimons ; ne nous fait pas mourir. La vieille sourit, et attirant près d'elle l'enfant au coeur d'ange, elle lui mit au front deux baisers. — Mais bonne mère, reprenait à son tour-Erinie, on m'a dit que les fleurs servent à nous rendre plus belles ; on peut donc en former des couronnes. Et légère et rieuse, l'enfant butinait dans les fleurs. Tout à coup, Ariel pousse un cri, et une larme brille sur ses joues, comme une goutte de rosée sur les pétales des roses. ”
