Résumé

Victor Juhlin Sais-tu? Oui.--Retiens. Non.--Apprends

Et sur la rive
Je rends au ciel, je rends grâce à genoux.
Je t'embrasse, ô terre chérie!
Dieu! qu'un exilé doit souffrir!
Moi désormais, je puis mourir;
Salut à ma patrie!
BÉRANGER.
AH! SI J'ÉTAIS PETIT OISEAU!
C'était le plus beau jour de tous les jours d'automne,
Un de ces jours brillants, jours aux mille couleurs,
Où la terre ravie, effeuillant sa couronne,
Nous jette ses fruits et ses fleurs.
La mère travaillait à la fenêtre assise,
Mère au front gracieux, au regard calme, doux,
Et l'enfant apprenait, en silence et soumise,
Une leçon sur ses genoux.
Source : Gutenberg

Victor Juhlin Sais-tu? Oui.--Retiens. Non.--Apprends

Il a deux titres saints, le malheur et l'enfance,
Grand Dieu, pour espérer en toi!
Oui, comme tu répands une fraîche rosée
Sur la fleur qui s'incline aux feux brûlants du jour,
Tu répandras, Seigneur, sur son âme brisée,
Les eaux vives de ton amour.
Mais n'attends plus! Déjà pâlissante et flétrie,
Sa tête s'est penchée au souffle des revers.
Oh! viens, il en est temps, l'orphelin qui te prie
N'a que toi seul dans l'univers.
Rends-lui, Dieu juste et bon, les plaisirs du jeune âge,
Rends-lui le doux espoir d'un heureux avenir
Source : Gutenberg

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Tout venait, jusqu'au chien, tout volait au secours.
Ayant de tant de cœurs éveillé le courage,
Tirant l'un du sommeil et l'autre de l'ouvrage,
Il se mettait à rire, il se croyait bien fin.
Je suis loup, disait-il; mais attendez la fin.
Un jour que les bergers, au fond de la vallée,
Appelant la gaieté sur leurs aigres pipeaux,
Confondaient leurs repas, leurs chansons, leurs troupeaux
Et de leurs pieds joyeux pressaient l'herbe foulée:
«Au loup! au loup! à moi!» dit le jeune garçon,
«Au loup!» répéta-t-il d'une voix lamentable:
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Pas un n'abandonna la danse ni la table.
Source : Gutenberg

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