Gérard de Rode, Le Bijou du vieux temps, par Gérard de Rode… (1866)
“ Le soleil venait de disparaître dans-les brumes du couchant, quand Nadir se retrouva assis à l'entrée des ruines de Balbec; le Génie était toujours à ses côtés. « O Nadir, dit-il, je t'ai fait voir les merveilles de la terre ; tu as compris que l'homme est peu de chose auprès du Créateur des mondes. « Fuis les paroles des flatteurs, comme tu as fui les fleurs empoisonnées : elles produisent les illusions de l'orgueil qui ronge et dessèche le coeur. Prends cette lampe magique, et consulte la toujours. » ”
