Michaud, Revue des Deux Mondes
“ Cette musique monotone les tient en haleine ; quand leur voix s’anime, la barque vole sur les flots ; quand leurs chants s’affaiblissent, la rame leur tombe des mains ; tout l’équipage s’endort, et la kanje, si elle n’est pas poussée par les vents, demeure immobile. Les voyages sur le Nil, comme je crois l’avoir dit, ne sont pas sans péril ; les voiles sont très élevées, offrent beaucoup de prise aux vents, et peuvent faire chavirer la barque ; la manœuvre en outre se fait avec beaucoup de négligence. ”
