J.-Jacques Ampère, Revue des Deux Mondes
“ L’armée égyptienne se fondit comme par enchantement. Les manœuvres habiles et cruelles d’un Allemand au service de la Porte, le général Jockmus, que j’ai eu occasion de connaître à Constantinople, en isolant des points de ravitaillement les débris de cette armée, en précipitèrent la destruction ; mais ce qui frappait tout à coup d’impuissance les soldats jusque-là victorieux de Méhémet-Ali, c’était la volonté de l’Europe. On vit alors que les plus extraordinaires fortunes de l’Orient ne sauraient tenir contre les desseins de la civilisation occidentale. ”
