Jean-François Champollion,
Lettres écrites d’Égypte et de Nubie en 1828 et 1829
“ Les vaisseaux égyptiens manoeuvrent à la fois à la voile et à l’aviron : des archers en garnissent les hunes, et leur proue est ornée d’une tête de lion. Déjà un navire fekkarien a coulé, et la flotte alliée se trouve resserrée entre la flotte égyptienne et le rivage, du haut duquel Rhamsès-Méiamoun et ses fantassins lancent une grêle de traits sur les vaisseaux ennemis. Leur défaite n’est plus douteuse, la flotte égyptienne entasse les prisonniers à côté de ses rameurs. En arrière et non loin du Pharaon on a représenté son char de guerre et les nombreux officiers attachés à sa personne. ”
