Résumé

Histoire de la marine française de 1815 à 1870… (1900)

Si, au contraire, le commerce reste florissant, l'opinion attache peu d'importance à la guerre et le gouvernement est libre de la continuer. Les armateurs, les négociants, les manufaturiers sont, sinon en apparence, mais en réalité, les maîtres de l'Angleterre. C'est de leur opinion seule que dépend la guerre ou la paix ; en conséquence, dans toute guerre avec l'Angleterre, on doit avoir pour objectif d'atteindre son commerce.
Sous Louis XIV, alors que la marine de guerre est florissante, les Anglais, obligés d'opposer leurs forces aux nôtres, peuvent difficilement protéger leur commerce.
Source : Gallica

Histoire de la marine française de 1815 à 1870… (1900)

En 1691, c'est Tourville qui se dérobe; ayant vingt vaisseaux de moins que les Anglais, il ne veut pas risquer une bataille qui leur permettrait, si nous la perdions, d'insulter les côtes de France ; mais, au lieu de rester dans le port, il fait la belle campagne du large.
Nous manœuvrons avec tant d'habileté que la flotte britannique ne parvient même pas à voir la nôtre ; quoique ne se battant pas, Tourville atteint le but qu'il poursuit.
L'ennemi ne peut rien tenter sur nos côtes et son grand armement ne produit aucun résultat.
Source : Gallica

Histoire de la marine française de 1815 à 1870… (1900)

Miaulis avait disparu, mais deux brûlots, détachés de sa flotte, se dirigeaient sur Ténédos. Le 10 novembre, les deux navires grecs arrivaient au milieu de l'escadre turque ; l'un des brûlots tenta vainement de s'accrocher au vaisseau du capitan-pacha, l'autre, que montait Canaris, aborda le vaisseau du capitan-bey. Ce vaisseau, dévoré par les flammes, sauta et presque tous ceux qui le montaient disparurent avec lui. Les bâtiments turcs, saisis
de terreur, coupèrent leurs câbles et s'éloignèrent sans observer aucun ordre.
Source : Gallica

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