Résumé

César Lecat Bazancourt L'expédition de Crimée. La marine française dans la mer Noire et la Baltique… (1858)

L'armée d'Orient a, jusqu'à ce jour, tout souffert, tout surmonté : l'épidémie, l'incendie, la tempête, les privations. — Une place sans cesse ravitaillée, défendue par une formidable artillerie de terre et de mer, deux armées ennemies supérieures en nombre , rien n'a pu affaiblir son courage ni arrêter son élan. — Chacun a noblement fait son devoir, depuis le maréchal qui a semblé forcer la mort à attendre qu'il eût vaincu, jusqu'au soldat ou au matelot, dont le dernier cri en expirant est un vœu pour l'Élu du pays.
Source : Gallica

César Lecat Bazancourt L'expédition de Crimée. La marine française dans la mer Noire et la Baltique… (1858)

Sur la plupart des points de leur ligne de défense, les Russes refusent le combat d'artillerie et se contentent de tirer de temps en temps, à toute volée, quelques coups à mitraille pour inquiéter nos colonnes et nos travailleurs.
La ville souffre cruellement de toutes parts, et ses défenseurs cherchent en vain des abris contre le tir meurtrier de nos obus et de nos bombes ; c'est un point sur lequel sont d'accord tous les déserteurs, ainsi que les prisonniers qui arrivent au camp.
Source : Gallica

César Lecat Bazancourt L'expédition de Crimée. La marine française dans la mer Noire et la Baltique… (1858)

Nos canonnisrs ont prouvé que le granit de Finlande n'était pas complètement à l'épreuve de leurs boulets : les forteresses de Cronstadt et de Sweaborg, rendues plus accessibles, ne seront plus ni aussi sûres ni aussi inébranlables.
Qu'il me soit permis, en finissant, d'appeler sur les braves équipages que je suis si fier et si heureux de commander, la bienveillante justice de Votre Excellence.
Vous savez mieux que personne, monsieur le Ministre, ce qu'a dû faire et ce qu'a fait, depuis son armement, l'escadre de la Baltique.
Source : Gallica

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