Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Au moment qu’il s’agissoit de faire mourir quelqu’un, c’étoit ordinairement de Mégere que les dieux se servoient, comme nous le voyons dans le douzieme livre de l’Enéïde, lorsque Turnus doit perdre la vie ; & dans Claudien, qui a employé la même furie à trancher les jours de Rufin. (D. J.) Mégere, s. f. (Commerce.) mesure de grains dont on se sert à Castres en Languedoc. Quatre mégeres font l’émine, & deux émines le septier de cette ville ; on divise la mégere en quatre boisseaux. Voyez Emine, Septier, Boisseau . ”
