Résumé

Constant Améro La Conquête de l'Océan, par Constant Améro…

Quand on signala la flotte autrichienne, elle arrivait à toute vapeur et déjà en ordre de bataille. A mille mètres, les navires qui la composent sont accueillis par un feu terrible qui ne les arrête pas dans leur marche rapide et ne leur occasionne même pas de sérieux dommages. Le véritable effet de la canonnade fut de couvrir les cuirassés italiens comme d'une seconde cuirasse de fumée épaisse. Tegethoff cherche ses adversaires et ne les retrouve plus ; il veut fondre sur le vaisseau amiral, mais il le manque, le dépasse, pénètre au milieu de la flotte italienne.
Source : Gallica

Constant Améro La Conquête de l'Océan, par Constant Améro…

Nelson expire. La France est délivrée de son ennemi le plus implacable. Il ne jettera plus la désolation sur nos vaisseaux, l'homme qui disait naguère : « Tout mon sang bouillonne dans mes veines au seul nom d'un Français !
Royalistes et républicains, j'ai tous les Français en horreur. » C'en est fait de Nelson ; l'Angleterre a perdu l'âme de ses flottes redoutables, le génie incendiaire de ses expéditions maritimes.
A Trafalgar — comme à Aboukir, — la France avait combattu pour la liberté des mers qu'il s'agissait de soustraire au despotisme jaloux et intéressé d'un seul peuple.
Source : Gallica

Constant Améro La Conquête de l'Océan, par Constant Améro…

Jean Bart, indigné de tant de perfidie, saisit une mèche allumée, se précipite vers un baril de poudre qui se trouvait par hasard sur le pont, et menace de faire sauter le navire si on ne lui rend pas sur-le-champ sa liberté. En présence de cette menace faite par un homme très capable de l'exécuter, l'équipage entier reste muet d'épouvante; les matelots français, entendant la voix de leur capitaine, volent à son secours, et, malgré la neutralité du port, enlèvent à l'abordage le navire anglais et le coulent bas.
Source : Gallica

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