A. Lemercier, Les marins célèbres de la France… (1882)
“ A cet aspect un sentiment nouveau s'empare du cœur de Ducouëdic. Les Anglais ne sont plus ses ennemis, ce sont des frères, des naufragés. Ce n'est plus l'abordage qu'il commande, ce sont des moyens de salut qu'il dispose. Mais le feu qui dévore le Québec menace la Surveillante, qui, rasée d'un bout à l'autre, flotte au gré des vents et des flots comme une masse inerte. Ce ne fut qu'après des efforts inouïs, et grâce à une présence d'esprit extraordinaire, que Ducouëdic parvint à s'éloigner d'une centaine de mètres de la frégate incendiée. ”
