Sosthène de Graves, Voyages, combats, naufrages des marins et navigateurs de la marine française (1867)
“ Les manières du Français convenaint à l'Américain, qui, lui soupçonant de l'argent, n'aurait pas été faché de lui voir épouser une de ses filles. Mais, quoiqu'il n'y en eût pas une seule qui, par son caractère et par sa beauté, ne méritât de fixer le chevalier de Pagès, et bien qu'il sentît le prix des mœurs douces et pures de la liberté, une pauvreté honnête et une pieuse éducation donnaient à ces bonnes gens, il était trop vivement épris des charmes de la science et du désir d'en accélérer les progrès pour que toute autre passion trouvât cette place dans son cœur. ”
