Antoine Caillot, Beautés de la marine, ou Recueil des traits les plus curieux concernant les marins voyageurs… (1843)
“ On fit descendre quarante hommes dans les canots pour aller au rivage, sur lequel une centaine d'habitans faisaient des signes; mais la mer battait contre la côte d'une si terrible manière, qu'il fut impossible de prendre terre. Ceux qui étaient dans les canots allaient s'en retourner fort tristes, lorsqu'un jeune homme se leva d'un air plein d'audace, en criant que dans une telle extrémité il serait honteux de retourner vers la flotte sans y porter du secours, et d'être arrêté par le danger présent après en avoir bravé tant d'autres. ”
