Jean Mauclère, Caravelles au large (1949)
“ Un essaim de pirogues, en effet, tournant à distance respectueuse autour de la caravelle, faisaient penser à des frelons venant reconnaître quelque monstrueux animal offert en plantureux repas. Les yeux exercés du marin distinguèrent que ces embarcations étaient constituées par un seul tronc d'arbre creusé et façonné avec un art véritable. Il y en avait de toutes les tailles; certaines ne pouvaient contenir qu'un seul pagayeur; d'autres, longues comme des fustes, contenaient douze bancs de rameurs. ”
