Gaston Dujarric, La vie du sultan Rabah : les français au Tchad (1902)
“ Le Chari, même à cette époque de basses eaux, est une très belle rivière dont le lit est fort large, mais qui, à la saison des hautes eaux, non seulement devient un fleuve majestueux atteignant en certains points 6 et 8 kilomètres de largeur, mais encore s'épanche de toutes parts dans les plaines de bordure, où se forment alors d'innombrables marigots, lacs ou étangs temporaires. Les berges majeures sont au loin limitées par une brousse élevée qui prend peu à peu, à mesure que l'on remonte vers le Sud, un aspect tropical. ”
