Jules Lecomte,
L'Île de la Tortue : roman maritime…
(1837)
“ Les mains sur ses armes, les yeux sur ses compagnons, le sang de Monbars charie de la poudre maintenant : Espagne est la mêche ardente qui l'enflamme. Tout ce qui reste au corsaire de ce qui vient de se passer sur l'île, c'est à peine l'impression que conserve quelques instans le réveil après le songe. Mais le canon jette le signal, les ancres s'arrachent du fond de la rade, et sans voiles, les vaisseaux des Flibustiers sont emportés par le vent (1) . L'orage qui avait apporté la flotte de la Tortue à la Barbade en soufflant du nord-ouest leur avait fait faire environ la moitié du chemin. ”
