Résumé

Portrait de Georges Lacour-Gayet Georges Lacour-Gayet La marine militaire de la France sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV. Tome 1… (1911)

Quelle somme d'énergie ne fut pas nécessaire à Richelieu pour tirer la marine du Levant de cet abîme de misères et pour lui donner l'empire de la Méditerranée !
Comme la Provence était à peu près complètement dégarnie, il fut nécessaire d'emprunter au Ponant ses forces navales. Conduite par d'Harcourt et Sourdis, l'escadre du Ponant, partie de l'île de Ré au mois de juin 1636, se trouva un mois plus tard dans les eaux de Marseille et de Toulon; elle avait fait ce trajet sans rencontrer d'escadre espagnole. Il n'y avait plus qu'à marcher hardiment à l'ennemi. C'est bien ce que voulait Sourdis.
Source : Gallica

Portrait de Georges Lacour-Gayet Georges Lacour-Gayet La marine militaire de la France sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV. Tome 1… (1911)

Plus peut-être que tout autre organe de la vie d'un État, la marine ne peut exister et prospérer sans la persévérance de l'attention chez ceux qui la dirigent ou qui dirigent la politique du pays, sans la continuité ininterrompue de leur volonté et de leurs efforts.
Du moins, en dépit de circonstances peu favorables, les marins des premières années du règne de Louis XIV méritent d'être replacés dans la pleine lumière de l'histoire.
Trop longtemps les noms de Rocroi, de Fribourg, de Nordlingen et de Lens ont rejeté dans l'ombre les noms de Barcelone, de Carthagène, d'Orbetello et de Naples.
Source : Gallica

Portrait de Georges Lacour-Gayet Georges Lacour-Gayet La marine militaire de la France sous les règnes de Louis XIII et de Louis XIV. Tome 1… (1911)

Ce sont les caractères mêmes de cette estampe; le dessin en est large, les draperies sont bien jetées, toute la composition témoigne de beaucoup de goût. Neptune, debout sur une grande coquille que tirent des génies marins, prend de la main droite des coraux et des pierres précieuses que lui tend une nymphe marine ; une autre nymphe à sa gauche fait le même geste. Le dieu de la mer, le trident à la main gauche, passe devant un vaisseau dont la poupe est formée par le blason de Richelieu, avec la croix de commandeur du Saint-Esprit, la couronne ducale et le chapeau cardinalice.
Source : Gallica

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