Léon Gozlan,
Les Nuits du Père Lachaise
“ Trop faible, il le sentait, pour se venger de son ennemi, Maracaïbo se contenta dans sa rage concentrée de lui lancer de travers un de ces regards terribles et résignés qu’envoient les esclaves noirs à leurs maîtres qui les ont brisés sous le bâton. ”
