Victor Méric,
À travers la jungle politique et littéraire…
“ J’ai vu Darien. Ah ! le pauvre homme ! J’ai vu un être brisé, fini, désespérant de tout. Il n’a même plus la force ni le désir de travailler. Malheureux Darien ! Il devait finir ainsi. Sa mort, quelques semaines après, passa inaperçue. Son nom et ses œuvres étaient ignorées des jeunes, et parmi les hommes de son temps, ses polémiques sanglantes ne lui avaient guère valu que des adversaires. Il s’en alla dans l’indifférence. J’ai essayé, plus tard, de le ressusciter en faisant publier Biribi et Bas les Cœurs ! dans un journal du soir. L’homme a pu avoir quelques défaillances ”
