Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ LE LORGNON, in-8, 1831. — Le lorgnon est un talisman à travers lequel on découvre l’âme à nu ; on voit la différence entre la parole et la pensée, entre l’action et le sentiment qui fait agir. M. de Norville, le possesseur du lorgnon, n’en tire guère parti que dans une occasion importante ; non quand il apprend qu’un de ses amis ne l’aime pas, ou qu’une jeune demoiselle veut l’épouser pour sa fortune, mais quand lui-même veut se marier, car sa position est réellement embarrassante. Il aime une veuve en particulier et déteste les veuves en général ”
