F. Vidal, La Fuite du camisard... Traduit de l'allemand… (1862)
“ A cause de ma jeunesse et de ma vivacité, l'argousin m'avait mis à la jambe un gros anneau de fer et une chaîne extraordinairement pesante. Le comité m'en fît aussi donner une beaucoup plus légère qu'il avait lui-même choisie. Je lui dus en outre toute sorte d'adoucissements. Dans son service, c'était l'homme le plus cruel que j'aie jamais vu ; mais hors de là, il se comportait d'une manière très-réservée, honnête et intelligente. Il y avait sur sa galère cinq protestants dont aucun n'éprouva jamais un mauvais traitement de sa part ”
